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L'actualité de CENTURY 21 Bolivar Jourdain

Une journée à Bolivar Jourdain...

Publiée le 13/03/2012

Une journée d’une habitante du quartier

Bolivar Jourdain

 

Et bien non, ce quartier n’a pas vraiment changé ! Bien entendu, les chevaux ont été remplacés par les voitures et les enfants ne marchent plus au milieu de la rue… quoique… Après quelques pas seulement je quitte l’animation de la rue de Belleville pour boire un bon café square Bolivar, à deux pas de l’agence CENTURY 21. Je me retrouve dans l’atmosphère silencieuse d’un quartier plus secret.

Je rentre dans la brasserie 1900 qui fait l’angle, jolie, ancienne, sans prétention. Je m’assois à une table et j’écoute distraitement les conversations des habitués : un groupe de cinq ou six mamans qui viennent d’accompagner leur enfant à l’école et qui additionnent les fous rires et les gestes d’affection, les retoucheurs de la petite boutique d’à côté aux yeux cernés par leur travail minutieux et leur nuit trop courte, les messieurs qui s’apprêtent à aller travailler, concentrés sur la lecture du journal du jour, dernière étape de détente et de solitude avant ce soir et surtout les « Salut Nathalie, un café s’il te plaît » qui fusent toutes les 10 minutes…

Je décide de faire quelques courses pour le déjeuner. Je me demande si je vais plutôt chez le boucher de la rue de Belleville, ou bien de l’église de Jourdain… Ah ! Mais nous sommes mercredi, c’est jour de marché place des Fêtes ! Je vais aller acheter ma viande là-bas… oui, comme ça je passerai devant le primeur qui avait de magnifiques prunes, hier après-midi.

En revenant du marché, je croise des habitants qui rentrent les caddies pleins de produits frais pour regagner leur charmante rue aux maisons étroites… la rue des Envierges, la rue des Solitaires, la rue Arthur Rozier. 

Je passe par la rue Arthur Rozier justement et je les vois ! Je les vois les enfants qui jouent au milieu de la rue sans que personne n’ait peur ! Il y en a encore, comme sur les vieilles photos ! Je fais part de ma surprise à une maman qui passe et qui semble étonnée de mon inquiétude, elle me dit : « de toutes façons il y a Juliette là, au rez-de-chaussée elle veille sur eux, ça fait des dizaines d’années qu’elle est là pour les enfants Juliette. Et puis la rue est en sens unique, personne ne vient jamais en voiture jusqu’ici »… Je crois rêver, suis-je bien à Paris ?

Je perçois dans le même temps les cris des enfants, les chariots des grands-mères, la voisine qui appelle pour la troisième fois son voisin : « Miiiiichel, tu y es allé à la poste alors ou pas ? »… Je pense à Willy Rollins et je comprends instantanément son amour pour ce coin.

 

Je fais un peu de lèche vitrine dans la rue de la Villette et la rue Mélingue qui accueillent de plus en plus de magasins de jeunes créateurs et de jeunes artistes, bijoux, vêtements, sculptures…

Il fait un temps superbe, le printemps arrive. Je déjeune et je décide d’aller faire une longue marche dans le parc des Buttes Chaumont, si vaste qu’on se croit en pleine campagne, avec son lac, ses cascades, ses arbres plus que centenaires… l’illusion est totale ! J’entends la fameuse cloche du Guignol qui appelle les enfants en retard, je quitte le parc en passant par la rue Manin et je grimpe l’escalier qui mène à la butte Bergeyre.

Silence absolu, rues pavées, petits immeubles du début du siècle dernier, maisons d’architectes, dont la fameuse maison Zilvelli de Jean Welz, jardins partagés, épicerie utopique… Il règne ici une atmosphère singulièrement sereine et à part les deux gamins qui shootent dans un ballon, je n’entends absolument aucun bruit. Le chat qui traverse lentement la rue devant moi semble lui aussi tout à fait tranquille !

Un peu plus tard, je passe voir une amie qui habite un des beaux immeubles de l’avenue Simon Bolivar. La vue imprenable de son salon sur tout Paris me rappelle que nous sommes en hauteur. Le soleil rouge de cette belle journée se couche sur un Paris magique.

Un peu plus tard je décide de partir pour le « centre », je prends le métro à Belleville, à Pyrénées ou à Jourdain… peu importe, ils sont tous sur la ligne 11 et je suis à 10 mn de Châtelet...

Bienvenue chez nous !

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